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Suzuki GSX-8S et Triumph Tiger Sport 660 devant les crêtes du Dévoluy, sur la boucle Alpes-Piémont

Boucle Alpes–Piémont en moto : Izoard, col Agnel et Mont-Cenis (3 jours, 761 km)

761 km 3 jours 14 h 17 de roulage Départ Grenoble France · Italie Sans péage

Road trip moto de 3 jours au départ de Grenoble : 761 kilomètres en boucle jusqu'en Italie et retour, sans un mètre de péage. Le Valbonnais et les cols de Parquetout et du Noyer, le Champsaur et le balcon du lac de Serre-Ponçon avant la cité Vauban de Briançon ; l'Izoard et la Casse Déserte au petit matin, le col Agnel à 2 744 m, deuxième plus haut col routier de France, puis le Val Chisone, le fort de Fenestrelle et Sestrière ; retour en France par le Mont-Cenis et la Croix de Fer. Deux passages de frontière, tous les deux par un col.

Cet itinéraire n'a pas été dessiné sur une carte : nous l'avons roulé début août 2026, Xavier Maumon, responsable de l'agence de Grenoble et motard confirmé, et son frère Luc, motard occasionnel qui sort la moto quelques week-ends par an. Deux niveaux, deux rythmes, la même boucle : c'est précisément ce qui nous a décidés à la publier. Si vous enchaînez les cols toute l'année, vous y trouverez l'Izoard au réveil et le versant italien du col Agnel. Si vous roulez trois fois dans l'année, vous verrez qu'aucune journée ne dépasse cinq heures et demie de selle, que les étapes sont courtes et que les cols se montent à son rythme. Les distances, les durées et les heures de passage de cette page sont relevées au GPS : ce sont les nôtres.

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La carte du parcours

Tracé réel, relevé au GPS du 2 au 4 août 2026 : 733 kilomètres mesurés sur la trace et 13 h 46 de roulage hors arrêts et hors liaisons depuis l'agence, 16 670 mètres de dénivelé positif. Nous avons rejoint la trace à Notre-Dame-de-Mésage et coupé à Gières au retour : depuis l'agence de La Tronche, la boucle complète fait 761 km et 14 h 17 de roulage (21,0 km à l'aller depuis La Tronche, 7,1 km au retour). Les heures indiquées dans les étapes sont nos heures de passage réelles. Fond de carte © IGN · Géoplateforme. Praticable de mi-juin à fin octobre : le col Agnel est le dernier à ouvrir (souvent fin juin) et plusieurs cols sont réservés aux cyclistes certaines matinées d'été : regardez les créneaux avant de partir.

L'itinéraire étape par étape

Jour 1Grenoble → Briançon par la Matheysine et Serre-Ponçon274 km5 h 03 de roulage

La sortie de Grenoble file plein sud par Vizille et la rampe de Laffrey, puis s'enfonce dans la Matheysine et le Valbonnais par le col de Parquetout (1 382 m), une petite route de montagne étroite et déserte. Après le barrage du Sautet, le col du Noyer (1 664 m) fait basculer dans le Champsaur, avant le col de Moissière (1 573 m), le balcon du lac de Serre-Ponçon et Embrun. La remontée de la Durance jusqu'à Briançon se fait par la rive droite, loin de la nationale.

  • Agence envie2rouler — 17 bd de la Chantourne, La Tronchedépart · 21,0 km jusqu'à la trace
  • Notre-Dame-de-Mésage10:48
  • Laffrey — route Napoléon10:52 · +6 km
  • Valbonnais11:28 · +33 km
  • Col de Parquetout — 1382 m11:40 · +9 km
  • Barrage du Sautet — Corps12:02 · +14 km
  • Col du Noyer — 1664 m12:43 · +31 km
  • La Fare-en-Champsaur12:56 · +11 km
  • Pont-du-Fossé — vallée du Drac13:13 · +19 km
  • Col de Moissière — 1573 m14:47 · +17 km
  • Chorges15:04 · +12 km
  • Saint-Apollinaire — balcon du lac de Serre-Ponçon15:17 · +11 km
  • Embrun15:37 · +16 km
  • L'Argentière-la-Bessée17:15 · +53 km

À voir en chemin

  • La prairie de la Rencontre, à Laffrey : la statue équestre du ralliement du 7 mars 1815, juste au bord de la route.
  • Le barrage du Sautet et le Valbonnais, avant l'enchaînement col de Parquetout et col du Noyer.
  • Le balcon de Saint-Apollinaire au-dessus de Serre-Ponçon, puis Embrun et la rive droite de la Durance, loin de la nationale.
Jour 2Briançon → Suse par l'Izoard, le col Agnel et le Piémont278 km5 h 32 de roulage

Le col d'Izoard (2 361 m) au petit matin, puis la Casse Déserte et ses cheminées de pierre. Le col Agnel suit à 2 744 mètres : deuxième plus haut col routier de France derrière l'Iseran, troisième des Alpes derrière l'Iseran et le Stelvio, et surtout le plus haut passage frontalier entre la France et l'Italie. La descente sur le Val Varaita ouvre le Piémont, avant le Val Chisone, le fort de Fenestrelle et Sestriere. Bâti par la maison de Savoie entre 1728 et 1850, Fenestrelle est la plus vaste fortification alpine d'Europe : 130 hectares, plus de trois kilomètres de murailles épousant 635 mètres de dénivelé, et un escalier couvert de près de 4 000 marches qui relie la vallée au sommet de l'ouvrage. On le longe sur plusieurs kilomètres depuis la route.

  • Briançon — cité Vauban (étape nuit)départ 8 h 57
  • Col d’Izoard — 2360 m09:29 · +18 km
  • La Casse Déserte09:35 · +2 km
  • Molines-en-Queyras10:05 · +23 km
  • Col Agnel — 2744 m · frontière italienne10:31 · +15 km
  • Sampeyre — Val Varaita11:07 · +31 km
  • Pinerolo13:50 · +77 km
  • Fenestrelle — Forte di Fenestrelle14:51 · +37 km
  • Sestriere — 2035 m16:03 · +22 km
  • Suse — Val de Suse (étape nuit)17:34

À voir en chemin

  • Le refuge Napoléon du col d'Izoard, à 2 290 m, construit en 1858 grâce à un legs de Napoléon Ier.
  • Le col Agnel (2 744 m) : deuxième plus haut col routier de France et plus haut passage frontalier entre la France et l'Italie.
  • Le fort de Fenestrelle : la plus vaste fortification alpine d'Europe, 130 hectares et un escalier couvert de près de 4 000 marches, longé sur plusieurs kilomètres depuis la route.
  • Sestriere (2 035 m) et le Val Chisone, côté italien.
Jour 3Suse → Grenoble par le Mont-Cenis et la Croix de Fer209 km3 h 42 de roulage

Le col du Mont-Cenis (2 083 m) et son lac de barrage ramènent en France par la Haute-Maurienne. La descente jusqu'à Saint-Jean-de-Maurienne précède la dernière montée du voyage, le col de la Croix de Fer (2 067 m), puis le retour sur Grenoble par Allemond et Uriage. Deux passages de frontière, tous les deux par un col, et pas un mètre de péage.

  • Col du Mont-Cenis — 2083 m · retour en Francedépart 8 h 54
  • Saint-Jean-de-Maurienne10:51 · +68 km
  • Col de la Croix de Fer — 2067 m11:29 · +29 km
  • Allemond12:12 · +29 km
  • Uriage-les-Bains12:48 · +38 km
  • Gières12:54 · +7 km
  • Agence envie2rouler — 17 bd de la Chantourne, La Tronche13:01 · +7 km

À voir en chemin

  • Suse : l'arc d'Auguste et les vestiges romains, avant la montée sur le Mont-Cenis.
  • Le lac du Mont-Cenis (2 083 m) et son barrage, sur le retour en France.
  • Le col de la Croix de Fer (2 067 m), dernière grande montée du voyage.

Quelle moto louer pour ce road trip alpin ?

Nous avons roulé cet itinéraire sur deux motos de notre flotte de location moto à Grenoble : une Suzuki GSX-8S et une Triumph Tiger Sport 660. Trois jours, 761 kilomètres, des cols jusqu'à 2 744 mètres, deux frontières, de la pluie à Sestrière et de la chaleur dans la Durance. Voilà ce que ces deux machines ont dans le ventre sur un voyage de ce genre, ce qu'on a aimé, ce qui nous a agacés, et ce que ça change pour vous quand vous choisissez laquelle réserver.

Suzuki GSX-8S : le roadster qui avale les cols

Suzuki GSX-8S vue de profil devant le massif du Dévoluy
Un roadster compact et fin : 202 kg qu'on oublie dès le premier virage.

Bicylindre en ligne de 776 cm³, 83 ch et 78 Nm, 202 kg tous pleins faits, selle à 810 mm, réservoir de 14 litres. Sur la route, l'essentiel se joue entre 4 000 et 8 000 tours : c'est plein, rond, et ça relance en troisième dans une épingle sans rétrograder. La partie-cycle est le vrai point fort, avec un train avant précis, une fourche de qualité et un freinage Nissin à étriers radiaux qui ne bronche pas après vingt kilomètres de descente d'Izoard. Le shifter électronique dans les deux sens fait gagner en confort sur les enchaînements.

Ce qu'elle donne quand la route se met à tourner : le freinage encaisse une descente d'Izoard complète sans faiblir ni durcir à la poignée, et le train avant reste précis même quand le revêtement se dégrade en fin de col. Le moteur ne cherche pas les hauts régimes : il travaille au couple, ce qui repose sur une longue journée et rend la moto facile dès les premiers kilomètres. Consommation relevée : 4,5 l/100 km en roulant cool. Sur le papier, les 14 litres donnent 310 kilomètres, mais on ne roule pas jusqu'à la panne : en gardant une réserve de 80 à 90 kilomètres, l'autonomie réellement utilisable est de 220 kilomètres. En attaquant, retirez-en encore.

Bon à savoir avant de partir avec : avec 14 litres, on s'arrête plus souvent que sur la Tiger — pensez à faire le plein dans la vallée avant d'attaquer un col, les stations se raréfient au-dessus de 1 500 mètres. Côté bagages, un sac de selle souple a suffi pour nos trois jours en solo. Permis A obligatoire, et notre assureur la réserve aux 25 ans et plus titulaires du permis depuis au moins deux ans : à vérifier avant de réserver.

Voir la fiche et louer la Suzuki GSX-8S →

Ce qu'on aime

  • Moteur plein et souple dès 4 000 tr/min, parfait en épingle
  • Train avant précis, fourche de qualité
  • Freinage puissant et endurant en descente de col
  • Shifter montée et descente de série
  • Très maniable malgré ses 202 kg

À savoir avant de réserver

  • Réservoir de 14 litres : environ 220 km utilisables, réserve gardée
  • Sac souple ou sacoche de réservoir pour les bagages
  • Permis A, 25 ans et 2 ans de permis

Triumph Tiger Sport 660 : la routière du duo, accessible en A2

Triumph Tiger Sport 660 vue de profil au col Agnel
Bulle haute, guidon relevé, top-case : la silhouette d'une vraie routière.

Trois-cylindres de 660 cm³ en version A2, 47,5 ch et 59 Nm, 206 kg tous pleins faits, selle à 835 mm, réservoir de 17,2 litres, top-case monté sur notre exemplaire. Le trois-pattes travaille au couple, bas et au milieu : on avance à la poignée de gaz, sans jamais avoir besoin d'aller chercher les tours. C'est exactement ce qu'il faut sur une route de col, où l'on passe son temps entre 3 000 et 6 000 tours. Et c'est celle qui fatigue le moins sur ce parcours : suspensions souples, selle large, et une bulle qui protège vraiment, ce qui change tout après huit heures de selle et deux averses.

Trois jours plus tard, ce qu'on en garde : c'est la moto sur laquelle on arrive le soir sans être rincé. La bulle fait son travail, y compris sous l'averse de Sestrière, et les suspensions avalent les chaussées défoncées des petites routes de vallée. Elle a ce truc rare : plus la journée est longue, plus on l'apprécie. On enchaîne les cols au couple, sans forcer, et on garde de l'énergie pour regarder le paysage. Consommation relevée : environ 4 l/100 km. Les 17,2 litres promettent 430 kilomètres, mais avec la même réserve de 80 à 90 kilomètres on retient 340 kilomètres utilisables : cela fait quand même une bonne centaine de kilomètres de plus que la Suzuki entre deux stations.

La révélation de ce road trip : bridée A2, cette Tiger n'a rien d'une moto de débutant qu'on tolère. Un motard qui a des dizaines de milliers de kilomètres derrière lui y a pris du plaisir d'un bout à l'autre, en solo : elle grimpe l'Izoard sans jamais se plaindre, se laisse mener au pas dans un village italien, puis reprend son rythme de croisière sur la nationale sans jamais donner l'impression de manquer d'air. Polyvalente, au sens le plus littéral du terme. À deux et chargée, elle montre le bout de ses limites, surtout avec deux gabarits imposants à bord : dans ce cas, on conseille la 800.

Un détail à connaître avant de partir : au-delà du 45 de pointure, le talon vient toucher la béquille latérale ou le repose-pied passager en roulant, quand on cale le pied sur le repose-pied. À l'arrêt ça ne pose aucun problème ; c'est en conduisant que le contact surprend, sur les premiers kilomètres. On s'y habitue, mais autant le savoir avant de partir.

Voir la fiche et louer la Triumph Tiger Sport 660 →

Ce qu'on aime

  • La plus polyvalente des deux : tranquille ou vive, solo comme en balade au long cours
  • Bulle et carénage qui protègent réellement, pluie comprise
  • Confort de selle et de suspensions sur les longues étapes
  • Environ 340 km utilisables : nettement moins d'arrêts stations
  • Top-case monté, accessible en A2

À savoir avant de réserver

  • Jusqu'au 45 de pointure, les commandes tombent naturellement sous le pied
  • Selle à 835 mm : position haute, vue dégagée sur la route
  • À deux, prévoir les valises latérales en complément du top-case

GSX-8S ou Tiger Sport 660 : laquelle pour ce road trip ?

CritèreSuzuki GSX-8STriumph Tiger Sport 660
Moteur2 cylindres, 776 cm³3 cylindres, 660 cm³
Puissance / couple83 ch · 78 Nm47,5 ch · 59 Nm (version A2)
Poids tous pleins faits202 kg206 kg
Hauteur de selle810 mm835 mm
Réservoir14 l17,2 l
Consommation relevée par nous4,5 l/100 km≈ 4 l/100 km
Autonomie utilisableréserve de 80 à 90 km gardéeenviron 220 kmenviron 340 km
Bagageriesac souple à prévoirtop-case monté
PermisA · 25 ans et 2 ans de permisA ou A2 (bridée 47,5 ch)
Terrain de jeu idéalcols et petites routes sinueusestout, en solo : la plus polyvalente

En résumé : la GSX-8S pour le plaisir pur dans les lacets de l'Izoard et du col Agnel, la Tiger Sport 660 pour enchaîner les 761 kilomètres sans y penser, protégé, avec les bagages et même un permis A2. Les deux passent partout sur cet itinéraire, sans exception.

Combien coûte la location pour cette boucle ?

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Trois jours, deux frères, deux motos

Xavier et Luc Maumon en veste de moto, devant les montagnes de Briançon au coucher du soleil
Xavier Maumon, responsable de l'agence de Grenoble, et son frère Luc, à Briançon au soir de la première étape.

Cet itinéraire, nous l'avons roulé nous-mêmes du 2 au 4 août 2026, sur deux motos de la flotte : Xavier, qui roule toute l'année, et Luc, qui sort la moto quelques week-ends par an. L'idée nous trottait dans la tête depuis longtemps : la Casse Déserte au petit matin, le col Agnel et l'Italie derrière, le Mont-Cenis pour rentrer. Nous avons été heureux de la faire, enfin, et en entier.

Trois jours, ce n'est presque rien à l'échelle d'une année. C'est beaucoup quand on les passe comme ceux-là : le téléphone au fond de la poche, la route qui occupe toute la place, et le soir on refait la journée au lieu de parler travail. Il faut savoir s'échapper, et surtout s'en donner la permission : personne ne le fera à notre place. Ce sont des moments précieux, et ils ne coûtent que trois jours.

Chaque distance, chaque durée et chaque heure de passage de cette page vient de nos propres traces GPS. Si elle vous donne envie de partir, la moto, on s'en occupe.

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Où dormir sur les deux étapes

Deux nuits, deux hôtels qui acceptent les motos à l'abri. C'est le critère numéro un sur un voyage de trois jours : on arrive chargé, on repart tôt, et on n'a pas envie de laisser la moto et les bagages dehors.

Briançon : Logis Hôtel de la Chaussée

Deux motos garées dans le garage fermé de l'hôtel à Briançon
Le garage fermé, à cinquante mètres de la réception.

Trois cheminées Logis, 4 rue Centrale, 04 92 21 10 37. L'établissement annonce un garage fermé à clé et un parking privé, l'un et l'autre payants : réservez le garage en même temps que la chambre, il part vite en été. La cité Vauban est accessible à pied, ce qui permet de laisser la moto au garage dès l'arrivée et de monter dîner dans la ville haute.

Voir le Logis Hôtel de la Chaussée

Façade de l'Hôtel de la Chaussée à Briançon, maison de 1892
La maison de 1892, rue Centrale, à deux pas de la porte de Pignerol. Photo Logis Hôtel de la Chaussée.
Chambre lambrissée de l'Hôtel de la Chaussée à Briançon
Chambre lambrissée, literie chaude : on dort bien après une journée de cols. Photo Logis Hôtel de la Chaussée.
Salon de l'Hôtel de la Chaussée avec fauteuils et cheminée
Le salon, pour laisser tomber la veste et refaire l'étape. Photo Logis Hôtel de la Chaussée.

Suse : Hotel Napoleon, une adresse pensée pour les motards

C'est la vraie découverte du voyage. À Suse, l'Hotel Napoleon (via Mazzini 44, +39 0122 622855) ne se contente pas de tolérer les motos : l'hôtel est construit autour d'elles. On entre la moto à l'intérieur du bâtiment, sur le parquet, dans un garage fermé sous vidéosurveillance que la maison appelle sans rire une suite pour motos. Le hall affiche le mot-dièse #motohotelnapoleon peint au mur, deux motos de compétition sont exposées dans le salon, la cage d'escalier est tapissée de photos de course en noir et blanc, et un vélo de route est accroché au mur du couloir pour les cyclistes de passage.

Garage à motos intérieur de l'Hotel Napoleon à Suse avec le mot-dièse motohotelnapoleon
Le garage intérieur et son mur signature.
Motos de voyage rangées à l'intérieur de l'Hotel Napoleon
On laisse les bagages sur la moto.
Salon de l'Hotel Napoleon avec deux motos de compétition exposées
Le salon, et ses deux machines de course.
Escalier de l'Hotel Napoleon décoré de photos de course moto
L'escalier, mur d'archives.
Vélo de route accroché au mur d'un couloir de l'Hotel Napoleon
Les cyclistes ne sont pas oubliés.
Citation encadrée sur la moto dans un couloir de l'Hotel Napoleon
Le ton de la maison, encadré au mur.

Côté services, l'hôtel donne des informations sur les routes et les cols de la région et propose six itinéraires moto détaillés, plus des parcours VTT, gravel et vélo électrique. Petit-déjeuner et wifi inclus, bar, salle de fitness Technogym, bouilloire en chambre. L'hébergement va de la chambre double classique à des appartements autonomes. Un parking public extérieur et un garage voiture payant complètent le garage moto.

Pour ce road trip, c'est l'étape idéale : Suse est à trente kilomètres du Mont-Cenis, on démarre la troisième journée par la montée du col avec une moto sèche et des bagages restés en place.

Préparer ce road trip : cols alpins, passage en Italie et périodes d'ouverture

Questions fréquentes

Peut-on passer en Italie avec une moto de location ?

Oui. L'Italie figure parmi les pays autorisés par nos conditions générales de location, avec l'Espagne, la Suisse, l'Allemagne, le Benelux, le Portugal, Andorre et Monaco. Indiquez votre kilométrage prévu au moment de la réservation, le forfait s'ajuste tout seul ; la carte verte d'assurance du véhicule vous est remise avec les clés.

Le col Agnel est-il le plus haut col des Alpes ?

Non. À 2 744 mètres, il est le deuxième plus haut col routier de France derrière le col de l'Iseran (2 770 m) et le troisième des Alpes, derrière l'Iseran et le Stelvio (2 757 m). C'est en revanche le plus haut point de passage routier entre la France et l'Italie.

Quand les cols de cet itinéraire sont-ils ouverts ?

Globalement de la mi-juin à la fin octobre. Le col Agnel est le plus tardif, il ouvre souvent fin juin ; l'Izoard et le Mont-Cenis ouvrent généralement fin mai ou début juin.

761 km en trois jours, est-ce raisonnable ?

Les journées font 274, 278 et 209 km, soit de 3 h 42 à 5 h 32 de roulage selon la journée. C'est un rythme soutenu mais tenable, à condition de partir tôt, surtout la deuxième journée qui enchaîne l'Izoard et le col Agnel.

Prêt à prendre la route ?

Nos Triumph et BMW (permis A2 et A) sont préparées, assurées et entretenues. Réservez en ligne, départ 24h/24 en libre-service à Grenoble.

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